J'ai grandi entourée d'une culture riche, de traditions vivantes, de valeurs et d'une réalité difficile : des routes qui manquent, des écoles trop loin, des jeunes sans horizon avec un chômage accru, des femmes dont la voix peine à porter.
Rachel Yaoudam
Candidature aux Élections Législatives 2027
Mayo‑Tsanaga Nord
De Moskota à Abuja au Nigeria, de Paris au Pakistan en Asie — et retour sur ma terre natale, le Cameroun, mon alma terre.
Yaoudam
Il y a des enfances qui forgent une âme pour la vie.
La mienne s'est construite à Moskota, ce petit village sous le ciel et les montagnes de l'Extrême-Nord du Cameroun, dans ce département de Mayo-Tsanaga où la terre est aride mais les cœurs, immenses.
« N'oublie jamais d'où tu viens. »
C'est mon PAPA qui m'a donné ma boussole. « Seule l'école et l'éducation pourront t'ouvrir les portes », me disait-il. Ces mots, je les ai portés à travers le Nigeria, l'Europe, l'Asie, les salles de classe et les couloirs des organisations internationales. J'ai appris, observé, grandi. Mais peu importe où mes pas me menaient, Mayo-Tsanaga ne m'a jamais quittée.
Parce qu'un parcours sans retour n'est qu'une fuite.
Et je ne suis pas partie pour fuir — je suis partie pour revenir mieux armée et servir ma communauté, et surtout mon pays, le Cameroun.
Engagement · Femmes · Jeunesse
Le développement commence par ceux qu'on a laissés de côté.
C'est cet esprit qui m'a conduite à fonder Sahel Solidaire 24, aux côtés des femmes, des jeunes et des familles que les crises ont fragilisés.
Chaque action menée, chaque main tendue, chaque voix recueillie m'a confirmé une conviction profonde : le vrai développement commence par ceux qu'on a trop longtemps laissés de côté.
Porter notre voix là où les décisions se prennent.
Aujourd'hui, je veux porter cet engagement là où les décisions se prennent — à l'Assemblée Nationale.
Au niveau de l'Assemblée Nationale, je souhaite défendre les intérêts de nos populations, promouvoir l'autonomisation de la jeunesse, renforcer la représentativité des femmes dans la sphère politique, médiatique et publique, et soutenir le développement durable pour nos communautés.
Non par ambition personnelle, mais parce que notre département mérite une voix qui le connaît de l'intérieur, qui connaît ses souffrances, qui représente cette jeunesse très souvent écartée des prises de décisions, et qui partage les blessures et les rêves de toutes nos populations.
Je crois en Mayo‑Tsanaga.
Je crois en sa jeunesse, en ses femmes et ses ancêtres, en chacun de ses villages. Et je crois qu'ensemble, nous pouvons écrire un avenir où personne ne sera laissé au bord du chemin.
« Chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, l'accomplir ou la trahir. » — Frantz Fanon
Moi Yaoudam, j'ai décidé d'accomplir ma mission : servir mon PEUPLE et mon PAYS.